Limiter certaines pathologies en revoyant le contenu de son assiette

Faire de bons choix nutritionnels est une clé pour préserver ses articulations, éviter l’inflammation chronique et limiter les effets du stress sur l’organisme.

Il ne s’agit pas de perdre du poids mais de faire les bons choix nutritionnels en fonction de vos goûts, de vos besoins alimentaires journaliers et de votre terrain, pour une meilleur santé.

 

Quelques  principes

 

Privilégier les aliments santé

 

= se nourrir à 80% de protéines végétales et 20% de protéines animales

= limiter la viande rouge, la charcuterie, les abats qui contiennent beaucoup de toxines et puisent l’énergie lors de la digestion

 

Privilégier les associations bénéfiques

 

– Protéines faibles avec céréales fortes

 

Protéines faibles Céréales fortes

 

Oléagineux

Légumineuses

Protéines végétales (tofu, seïtan, soja)

 

Pâtes

Orge

Blé

 

– Protéines fortes avec céréales faibles

 

Protéines fortes Céréales faibles

 

Viande d’origine animale

Poisson

Crudités, crustacés

 

Quinoa

Châtaigne

Riz

Pomme de terre

 

+ privilégier des aliments qui contiennent des fibres solubles (fruits, légumes) qui aident au transit et diminuent la sensation de faim.

+ les fruits sont à consommer de préférence en dehors ou en début de repas pour éviter le risque de fermentation dans l’estomac

+ les légumes verts avec tout

+ les huiles : la consommation seule d’huile d’olive ne suffit pas. Le corps a besoin d’huile de colza, de lin et de noix qui sont chargées d’Oméga3.

+ la cuisson : privilégier la cuisson à l’huile d’olive plutôt qu’au beurre (sinon le clarifier).

Privilégier les cuissons douces à moins de 100% pour ne pas dénaturer les aliments ou privilégier la cuisson vapeur.

 

La règle des 3 V

 

  • VÉGÉTAL (la moitié de l’assiette doit être des légumes)
  • VIVANT (manger vivant signifie éviter les aliments transformés afin de préserver un bon apport nutritif)
  • VARIÉ

 

À quoi ressemble l’assiette santé ?

L’assiette préparée doit contenir pour moitié des légumes, puis ¼ de protéines et ¼ de céréales.

Si la personne est végétarienne : il faut remplacer l’apport en protéine par un mélange composé de ¾ de céréales et ¼ de légumineuses. Ce mélange donne l’apport en protéine dont on a besoin

 

 

 

Schéma répartition alimentation

 

 

 

Une hygiène alimentaire

 

Quelques principes simples sont à respecter pour renforcer sa vitalité,  favoriser une bonne digestion (il ne faut pas que la digestion consomme plus d’énergie que ce qu’elle en apporte) et éviter la fatigue post- prandiale.

 

  • Les aliments poisons à éviter :
    • le lait d’origine animal
    • les aliments glucidiques (pain blanc, sucrerie…)
    • les graisses saturées
    • l’alcool : 1 verre vin rouge/ repas
    • les préparations industrielles
    • café

 

  • Manger à heure régulière (après 21H pas la peine de manger car la digestion sera difficile
  • Pas manger si on n’a pas faim, si on est devant la télé, dans un endroit pas agréable, stressé, ou encore si on règle ses comptes
  • Mastiquer assez et apprécier ce que l’on mange
    « Bois ce que tu manges, mange ce que tu bois » (proverbe chinois)
  • Attention à la surconsommation de protéines animales entrainant une fatigue rénale et hépatique.

 

Les dérèglements alimentaires

La valeur du terrain de la personne va déterminer la résistance du corps à la maladie. Ainsi, une personne en bonne condition physique, qui a une hygiène de vie satisfaisante, aura une réponse immunitaire plus importante face à la maladie qu’une personne en mauvaise condition physique.

En effet, un organisme intoxiqué qui est envahi par les microbes va puiser dans son énergie vitale pour répondre à l’attaque (conséquence = fatigue) car ses défenses immunitaires vont mettre plus de temps à se mettre en place.

Comment améliorer son terrain ?

Il faut repérer ce qui ne va pas dans notre fonctionnement, notre hygiène de vie en faisant par exemple un balayage rapide de nos habitudes alimentaires, notre mode de vie, mais également des choses que l’on aimerait réaliser et que l’on ne fait pas, évaluer son stress,  sa fatigue moral, la qualité de notre environnement…  Il est important d’interroger tous nos plans de vie (physique, relationnel, moral, spirituel…). Puis entreprendre une détox, un nouvel ensemencement de la flore digestive et entretenir les nouvelles habitudes de vie « plus saine » mises en place (diététique, sport, gestion des émotions…)

Les dérèglements alimentaires sont fréquents et peuvent engendrer 2 principaux types de pathologies : la pathologie de surcharge et la pathologie de carence.

 

 La pathologie de surcharge 

La réponse sera la cure de désintoxication qui se fait en 3 temps :

1/ Ne plus alimenter le mécanisme de surcharge par le choix d’une nouvelle diététique

On amène au corps que ce dont il a besoin (on reste sur notre assiette ½ légumes, ¼ protéines, ¼ féculent…. En privilégiant certains aliments dans chaque catégorie)

2/ Solliciter les émonctoires par une cure de détoxination

3/ Bouger (à noter que le sport est la seule activité qui stimule les émonctoires)

4/ Gérer son stress (génération sur-nourrie mais sous-nourrie)

5/ Le + : se faire accompagner en aroma/phytothérapie , par son médecin, en ostéopathie (à quoi bon faire une cure de détox, donc faire travailler plus son foie si ce dernier est bloqué ?… Pensez à la séance ostéopathique en amont ), techniques énergétiques…

 

La pathologie de carence

La réponse sera une cure de reminéralisation.

1/ On conserve le régime hypotoxique ( LE régime ou plutôt diététique des naturopathes dans la vie quotidienne)

2/ Apporter des compléments nutritionnels

3/ Eliminer les « dévitalisants » (excitant, télé, travail sur ordinateur)

4/ Intégrer les éléments revitalisants (la nature, gym, taï chi…)

J’ai constaté que beaucoup de patients souffrant de problèmes inflammatoires (il s’agit de toutes les pathologies en « ite », donc facilement identifiables… Colite, polyarthrite, cystite etc…) et de douleurs musculaires et articulaires, ressentaient un mieux-être flagrant suite à la mise en place d’une nouvelle alimentation santé. La raison en est simple : le stress de la vie quotidienne, les repas sur le pouce, les plats préparés, la consommation de laitage ou de viande provoquent un changement du PH de l’organisme qui s’acidifie et va favorise un terrain inflammatoire.

Testez !

Les conseils donnés dans cet article ne sont en rien des recommandations médicales à proprement parler et ne remplacent pas une consultation chez votre médecin généraliste. En outre, les indications données sont générales, et doivent être adaptées en cas de problèmes de santé avéré, avec votre médecin traitant.